-Et on fait comment maintenant? demandai-je.
-Bah on présente l'accréditation tête de n½ud! répondit Barbara.
Quoi?! Tête de n½ud?! Moi?! Et puis d'abords, c'est quoi l'accréditrucmuch? Marianda voyait bien que je ne savais pas, aussi, c'est elle qui répondit à ma question implicite.
-L'accréditation c'est une espèce de carte d'identité que tu as sous la peau lors de ton inscription. Elle te permet d'entre autre ouvrir certaines portes, comme celle de ta chambre.
-Ah d'accord! Merci Marianda!
-Ya pas de quoi!
Il eu un léger sourire.
Romain prit le bras de Alice et présenta le poignet accrédité de cette dernière à la porte. Il y eu un déclic et la porte s'ouvrit. La chambre était vaste et haute de plafond. Les coins des meubles était arrondi et pas un seul meuble était en bois, pour éviter les échardes sûrement. Le sol était de l'herbe fraîche bien verte et le lit était entouré de champignon géants de toutes les couleurs et de toutes les variétés. On se serai cru dans le petit Poucet. Barbara posa le corps de Alice, qui était toujours en lévitation, sur le lit à baldaquin dont le drap était une énorme feuille de lierre, l'oreiller une énorme tête de pissenlit et les rideaux un fin tissu transparent sûrement tissé en soie d'araignées. Marianda, ayant tout de suite vu la provenance des rideaux, frémit. Tiinou sourit.
-Ne t'inquiète pas Marianda! Il n'y a pas d'araignée sur ces rideaux! s'exclama-t-il.
-Je sais mais j'y peux rien! C'est plus fort que moi.
Barbara éleva la voix.
-Chambre? Rideau de lierre s'il te plaît!
Aussitôt, les rideaux en toile d'araignée disparurent pour laisser place à une multitude de morceaux de lierre.
-Merci Bichette! Ca nous évitera un deuxième corps sous les bras! ironisa Romain.
-Ah, ah ,ah... Vraiment très drôle! répondit Marianda en jetant au vampyr un regard noir.
-Taisez-vous quelqu'un arrive! coupa Tiinou.
En effet, on entendait des pas dans le couloir. La porte s'ouvrit.
